Aérodynamique
La K1 est encore aujourd'hui (en 2008) une des motos
de
série les plus aérodynamiques du monde. Il est
d'ailleurs
fort probable qu'elle ne sera jamais complètement
dépassée. Les sacrifices en termes de design sur l'autel
de
l'aérodynamique condamneraient n'importe quelle concurrente
à
des ventes confidentielles... Un peu comme la K1. C'est grâce
à son aérodynamique que les consommations de la
K1
peuvent être
exceptionnellement basses (comparées à celles
d'une autre
moto dans les mêmes conditions).
Contribuent à l'excellente
aérodynamique:
- le carénage de la roue AV: cela permet
également de
combattre efficacement le délestage du train avant
à
très haute vitesse et confère à la
moto une
tenue de cap impeccable jusqu' à sa vitesse de pointe. A ce
titre, il est intéressant de voir l'évolution de
la forme
du garde-boue
entre la R1100 RT et la R1150 RT: la quote-part des performances
aérodynamiques a largement chuté au profit de
celle du
design.
- le carénage intégrale qui "cache" bien les
jambes du
pilote (et permet leur cuisson à point)
- le sabot moteur très long
- l'habillage latéral de la roue AR
- le capot / dosseret de selle
- la forme de la lèvre supérieure du mini
pare-brise
d'origine

La K1 en soufflerie. Les petits fils de laine servent à
matérialiser l'écoulement de l'air le
long du carénage. On peut ainsi à peu de frais
"voir"
certaines turbulences.
Photo
BMW.
L'énergie et donc la
puissance que doit
fournir un véhicule pour vaincre la résistance de
l'air
est proportionelle au carré de la vitesse relative entre
le véhicule et l'air (vent de face ou dans le dos change la
donne),
à la densité de l'air et à
l'aérodynamique.
Le terme "aérodynamique" est une grandeur sans dimension qui
traduit la faculté du véhicule
à plus moins
bien "pénétrer l'air". Il inclut la surface
frontale du
véhicule qu'on appellera S. C'est la surface qui serait
noircit
par l'ombre projetée d'un véhicule sur un mur
vertical si
on l'éclairait par derrière. Pour une moto ce
chiffre se
situe entre 0.55 et 0.75 m
2.
Reste l'autre coefficient, le
fameux Cx (le x traduit simplement l'axe concerné; il existe
ainsi un Cy et un Cz qui sera plutôt interessant en
aviation). Ce
Cx est difficilement calculable avec précision. Il faut
toujours
le mesurer pour en avoir une valeur précise.
Ce n'est donc pas tant le Cx qui est
interessant
mais bien le produit S•Cx. Malheureusement, les fabricants ne
vantent souvent que le Cx, plus flatteur. Les deux recordmen du genre
étant la Renault 25 TS (avec ses pneus de 165 mm de large)
et
son Cx de 0.28 et l'Opel Calibra avec son étonnant Cx de
0.26.
Mais les automobiles ont des surfaces frontales de l'ordre de 1.5
à 2 m
2.
S•Cx de divers véhicules (surtout du début des
années
90):
BMW K1 (1989): pilote droit 0.38, pilote couché 0.34
BMW K1200 RS (1996): pilote droit 0.42, pilote couché 0.38
Suzuki GSXR 1100 (1988): pilote couché 0.35
Suzuki Hayabusa 1300 GSXR (1998): pilote couché
0.31!
Grosse moto GT Pan European, Kawa 1400 GTR (2008): pilote droit 0.60
à 0.70
Yamaha FZ 750 (1988): pilote droit 0.52, pilote couché 0.35
VW Golf II: 0.64
Brevets
L'homme qui coucha le moteur K sur le
côté et qui eu l'idée (de génie: à
mon humble avis, concernant l'accessibilité mécanique
extraordinaire jamais égalée de ce moteur; songez que
tout peut se déposer moteur en place sauf le carter-cylindres)
de l'architecture générale de la série K
s'appelait Josef Fritzenwenger. On peut le voir sur cette
photo (le second) de la
page
curiosités. Il est
donc aussi logiquement cité comme l'inventeur dans le brevet qui
fixa les grandes lignes du groupe motopropulseur de la série K.
Ce brevet est accessible librement pour le public, par exemple sur le
site de l'office des brevets
allemands. Il faut le consulter page par page. Je l'ai
reconstitué en un seul document car il est ainsi plus facile
à lire. Oui c'est de l'allemand, mais sur le même site on
le trouvera aussi en anglais (le numéro du brevet correspondant
commence alors par "US").
DE 29 03 742 B1: le plus
intéressant pour nous aujourd'hui est bien sûr le
schéma. Josef songeait d'abord a un 3 cylindres. On sait
aujourd'hui que le quatrième cylindre fut ajouté en cours
de developpement parce qu'on manquait cruellement de puissance et sous
la pression du service marketing.
L'alimentation était à carburateurs. La distribution
utilisait un arbre à cames en tête et central qui
actionnait des culbuteurs. Cette solution est celle qui permet
d'obtenir la culasse la moins haute possible et donc de réduire
la largeur totale du moteur. Notez également les formes
semblables du couvre-culasse et du couvercle de carter-cylindres. Il
semble qu'à l'époque on voulait absolument donner
à la moto une allure la plus symétrique possible.
L'appellation commerciale que reçu cette architecture fut le
"Compact Drive".

Le "Compact Drive".
Photo BMW.
Josef est aussi l'inventeur de quelques autres
bricoles
DE 31 12 202 C2: fixe les grandes lignes
du thermostat tel qu'utilisé sur la série K
DE 30 44 253 A1: décrit le
combiné pompe à eau / pompe à huile de la
série K. Encore un trait de génie d'un gars qui
visiblement avait "mécaniqué" lui-même sur ses
bécanes. Les pompes utilisent un arbre commun mais surtout elles
sont regroupées en un module extérieur au moteur,
facilement accessible et donc réparable sans avoir besoin de
"tomber" la moitié du moteur.
En fouillant sur le site, on verra que Josef avait
aussi eu une idée de réglage du jeu aux soupapes.
Idée que je trouve fort pertinente (car encore une fois elle
tente de simplifier au maximum l'intervention visant à
régler ce jeu) mais qui pourtant n'aura jamais trouvée
d'application industrielle. Serez-vous capable de trouver ce brevet sur
le site?
Pour finir, tous ces brevets ont plus de 20 ans. Ils
sont ainsi tombés dans le domaine public. Vous pouvez donc vous
lancer dans la refabrication industrielle de la série K (ou une
variante améliorée reprenant ses grands principes) sans
devoir le moindre Euro à personne. Des volontaires?
S'il
y en a, gardez-moi une ch'tite place au BE et j'arrive de suite!
Pistons
Afin d'éviter les vilaines
fumées
bleues au démarrage, les segments des pistons
des moteurs K sont
bloqués en rotation par un petit pion de calage
planté
dans la gorge depuis les modèles 1989. De cette
façon, la
coupe ne
peut
jamais se retrouver en bas (le pion est dans la moitié
supérieure de la jupe du piston) et
laisser passer de l'huile dans la
chambre, moteur à l'arrêt et/ou moto sur la
latérale.
Si quelqu'un avait une photo de piston montrant ce détail (photo
de meilleure qualité que celle ci-dessous),
qu'il
me l'envoie. Je soupçonne ce
montage de participer à la consommation d'huile.
Arbres
à cames
Les arbres à cames des
moteurs K sont creux.
Ce détail, normal aujourd'hui, était assez rare
en 1983.
Les corps longs, fins et creux sont difficiles à obtenir en
fonderie. BMW les a donc percé après obtention
à
la fonderie. En plus de réduire le poids, l'arbre
à
cames est utilisé pour acheminer l'huile à ses
paliers.
L'huile lui est envoyée sous pression par le palier le plus
avant et est redistribuée aux 4 autres. Bien sûr
l'arbre
est bouchonné, sinon bonjour la chute de pression dans tout
le
circuit.

On distingue bien le trou d'arrivée, il est percé de
biais.
Photo BMW.
Anecdote arbracamesque
Les arbres à cames de la K1 (ci-dessus celui
d'admission) étaient très "méchants". Ils portent
le doux nom de "284°" (ce qui signifie que sur 2 tours moteur, soit
720°, les soupapes sont ouvertes pendant 284°). C'était
sans doute un moyen aisé d'obtenir 100 CV. Mais qui dit
puissance à haut régime, dit manque de couple à
bas régime. Pour avoir malgré tout un peu de couple, les
conduits d'admission étaient très longs (voir coupe
transversal du moteur ci-dessous).
L'évolution suivante exigeait plus de
couple, la limite de puissance légale (et de la maison
Béhème) étant atteinte. Comment faire alors? Le
moteur K589 ne devait jamais dépasser le litre à
l'origine mais les concepteurs sont malgré tout allés
chercher une dose supplémentaire de couple en augmentant la
cylindrée. Sur la K1100, l'alésage est passé de
67 à 70.5 mm. Le hic c'est que comme il fallait garder le
même entraxe de cylindres (à cause de toute la ligne de
fabrication) l'épaisseur de paroi entre cylindres a dû
être diminuée de 3.5 mm, rendant ainsi le moteur plus
fragile en cas de surchauffe (certains théoriciens
prétendent même que ces parois plus fines se
déforment tant à chaud que cela serait l'origine d'une
surconsommation d'huile des K1100 par rapport aux K100). En
échange, des arbres à
cames plus "doux" (des 256°) ont pû être
installés ce qui se repercuta encore de façon positive
sur le couple.
Les arbres à cames de la K1 n'ont pourtant
pas fini aux oubliettes puisqu'on les a ressorti sur la ... K1200 RS.
Et oui, plus de place côté alésage (bien que le
bloc 1200 ait été modifié aussi de ce
côté à cause des parois trop fines du 1100; fait
confortant la thèse des théoriciens de ci-dessus), alors
on a
augmenté la course, la passant de 70 à 75 mm. Là
encore le couple prend une grosse augmentation, au point d'en avoir
trop avec les conduits d'admission longs. Pourvu des arbres à
cames de K1 et de conduits d'admission
raccourcis, on sort à présent 130 CV dans la version
débridée! Le hic, c'est qu'à cause de
l'augmentation
de la course, le moteur est plus large. Pour pouvoir prendre encore
autant d'angle, il faut à présent le remonter
un peu dans le cadre. Et comme le cahier des charges prévoyait
une prise d'angle de 50° (contre 46° pour les K1 et K1100 RS),
les concepteurs se sont retrouvés à devoir rehausser le
moteur d'un total de 3 cm, ce qui est vraiment beaucoup. La nouvelle
partie-cycle Télélever de la
K1200 RS arrivera malgré tout encore à amener aussi une
nette augmentation de la tenue de route en dépit d'un centre de
gravité (trop) haut perché.
Le K-2V est un moteur
"électrique" tant tout est constant,
le K1 est un sportif pur et dur,
le K1100 est le plus "plein", poussant "velu" de 2 à 5500 tr/min,
Le K1200* "full power" est plein comme un K1100 et sportif comme un K1.
* Notez d'ailleurs la similitude des
allures des courbes de K1 et K1200. On "sent" qu'il s'agit des
mêmes arbres à cames.
Chaîne
de distribution
usée
Toutes les chaînes de
distribution à
rouleaux des motos BMW (au moins à partir de la
série K)
sont dites "pre-stretched". Hu, quid? Le parfait réglage
d'un
moteur dépend aussi de la précision du calage de
sa
distribution. Tout le monde connait intuitivement la courbe d'usure de
bien des produits mécaniques. D'abord cette usure est rapide
et
brève. C'est la période de rôdage.
Ensuite cette
usure est quasi linéaire pendant presque toute la
durée
de vie de la pièce. Il n'y a qu'à la fin que
l'usure
s'accélère exponentiellement jusqu'à
la rupture ou
la disparition de la pièce, etc.
Le but du "pre-stretching" est de
fournir une
chaîne qui est déjà
rôdée et donc dans
sa période d'usure linéaire (usure
extrêmement
lente dans ce cas précis) tout en étant conforme
du point
de vue dimensionnelle. On s'affranchit ainsi d'un allongement
inévitable de la chaîne pendant ses
premières
heures de service. Le calage de la distribution fait en usine sera donc
extrêmement stable même pendant le rôdage
du moteur.
Pas bête, non?
Poids
du moteur K
Le poids du moteur d'une BMW K100 de
1983 est
égal à celui d'une Yamaha FZ 750 de 1988 (la
quote-part
du poids de la boîte de la Yam a été
prise en
compte pour cette comparaison). La différence provient
essentiellement des chemises en fonte du moteur japonais et de ses
très nombreux (et très longs) goujons et vis. Le
moteur K
a des
chemises non rapportées directement
réalisées dans
l'alliage du carter cylindre et il se passe de nombreux
éléments d'assemblage, de nombreuses "fonctions"
étant toutes réalisées par cette
unique
pièce de fonderie. Si on rapporte à
présent le
poids à la cylindrée sans oublier l'importante
fonction
porteuse des moteurs Béhème, on voit le net
avantage de
l'architecture du moteur K.
M'enfin
la FZ 750 devait
déjà frôlée les 115 CV en
version libre en
1988...
Et dire que le moteur de la K100 rend
encore environ
1 kg à celui de la K1 (principalement à cause du
vilebrequin allégé de 1.3 kg)...
Cadre
En acier et de conception fort simple
(la plupart
des morceaux de tube utilisés sont droits), il
présente
pourtant avec le moteur en place une très grande
rigidité
à la flexion et à la torsion. D'après mes
renseignements concernant celui des K100-2V (et avec un
pifomètre bien étalonné), son poids doit se situer
entre 12 et 12.5 kg.

La colonne de direction est bien renforcée. Le moteur est
fixé en 5 points.
Photo BMW.

Un jour pendant la réfection de mon exemplaire. Le cadre est
bien visible (photo argentique numérisée).
Les goûts et les
couleurs: à quoi on n'a pas eu droit...
Avant que Chris Bangle et surtout David Robb
n'arrivent chez BMW, on avait déjà exploré
beaucoup
de voies côté "déco".
Photo BMW.

Voici un exemplaire dans un musée BMW juste à
côté de la maison mère à Munich. C'est
extrait d'une revue et le
commentaire explique qu'aujourd'hui les K1 sont rares: un peu gamin! Il
s'agit ni plus ni moins ici que d'un proto! Sûr
que t'en verras pas beaucoup des comme ça! La déco, le
garde boue, les freins (disque et maître-cylindre), les jantes
PVM, la béquille, le bras oscillant non Paralever, la selle, le
rétro gauche, des choses qui ne verront jamais la série.
Encore
une question
d'embonpoint...
Batterie BMW 12 V-130 A-25 Ah:
8.6 kg
Système ABS I complet (sans les disques et les
étriers):
11.1 kg
(couronnes, vis,
boîtier
de gestion, les 2 énormes modulateurs, durites
supplémentaires)
Alternateur >
3 kg
Démarreur:
1.646 kg
Béquille centrale:
1.836 kg
K1 en ordre de marche:
258 kg
(sans doute la version sans ABS, un journal de l'époque
l'ayant
vérifié à
281 kg)
Trousse à outils:
1.316 kg
Kit Tubeless:
259 g
Masses non suspendues
Disque de frein AVG (ABS):
2.013 kg
Disque de frein AVD:
1.799 kg
Disque de frein AR:
2.4 kg
On se prend
à rêver d'une K1 moderne (tout en conservant
l'architecture du moteur K) avec seulement 3 cylindres, 100 CV, 6
vitesses et tout ce qu'on a amélioré depuis, ne
serait-ce
que sur des accessoires tels ABS 3 fois plus léger, roues
plus
légères, batterie au gel 2 fois plus
légère, alternateur à très
haut rendement
1.5 fois plus léger.
Ôtons à une K1 sans
ABS (258 kg) sa
béquille centrale, ses trousses de bord et
remplaçons
batterie, alternateur par leurs équivalents actuels
258-1.836-1.316-.259-(8.6-5)-(3-2)=250 kg.
Déjà plus de 8 kg!
Dire qu'il reste
des détails comme l'amortisseur de direction ou les
masselottes
d'embout de guidon (près d'un kilogramme!) qui pourraient
être supprimés par une meilleure
géométrie
de la
partie-cycle. On se dit qu'il restait encore beaucoup de potentiel
à la série K si on était parti du
principe qu'il
n'y a pas besoin de plus de 100 CV sur une moto. Ce sont principalement
les conduits d'admission qui font 2 fois 90° (NDR: 1 seule fois sur
les K1200 RS/LT; les "trompettes" d'admission sont verticales sur ces
motos et le réservoir dissymétrique) qui limitent la
puissance maximum théorique d'un "K". Le K1200 RS sans doute en
bout de developpement fait 130 CV en
version
libre alors que le K1200 S (moteur face
à la route) sort 167 CV pour la première mouture!

Voyez-vous les deux virages à 90° dont je parle?
Photo
BMW.
Sécurité passive
Jusque dans les années 80, il y avait chez
BMW moto un furieux de la sécurité. Je tacherai de
retrouver son nom pour le placer ici lors d'une future mise à
jour. C'est par exemple à lui qu'on doit la pente très
forte des repose-genoux de la K1. En cas de choc frontal, le pilote est
censé être projeté par dessus la moto (et
l'obstacle dans le cas fort probable d'une rencontre avec un autre
véhicule) par cette sorte de tremplin. Au lieu de
s'écraser dans un choc violent et mortel, on espère qu'il
dissipera l'énergie du choc en
plusieurs roulades au sol, un peu comme en grand prix (à
condition de ne pas rencontrer d'autre obstacle).
ROULEZ EQUIPE DE PROTECTIONS ADEQUATES!
Idem le fameux habillage à deux balles du
té supérieur de fourche, notre ami "impact pad". Son
boulot est d'éviter les blessures (au casque?) dues à
tous les
composants qui en dépassent un peu.

Ici lors de la perte d'une vis. C'est rectifié depuis.
Gros, moche, brut de
décoffrage, mais...
Sûrement vous êtes-vous
déjà dit en votre for intérieur "qu'est-ce
qu'elles sont moches les poignées! Et les repose-pieds! Pourquoi
Béhème les a t-il faits aussi mastoc?"
Une des idées force de la vieille garde chez
Béhème a toujours été la
préservation du pilote, lui épargner la fatigue,
permettre de longues étapes sans arriver "liquide" au bout. Les
éléments ci-dessus ne sont là que pour filtrer un
maximum de vibrations et préserver les membres du pilote
de l'endormissement. Voilà la raison de la présence de
ces
épaisses et relativement molles nervures. On pourrait appeler
cela la fonction avant le design.
A quoi me sert une jolie poignée ou un filigrane de repose-pied
ultra léger si 30 minutes après mon départ je ne
sens plus mes avant-bras? En plus, une fois sur la moto ni les autres,
ni moi ne voyons encore ces appendices.
Chaque fois que ce genre de détail disparait
sur une Béhème "nouvelle vague", c'est un peu de
tradition qui s'en va, le prix de revient qui diminue et un grand pas
vers la nouvelle image que veut se donner la firme. Tant mieux pour les
ventes...