16JUN05: suite du jeu dans la roue AR de la RT
Je deviens chèvre. Avant de partir au
travail le matin, vérification du jeu. Rien du tout!
Arrivé sur le parking au travail, recontrôle: jeu environ
deux fois plus important qu'au 10JUN05 mais encore très faible
(le bras de levier de la roue accentue le mouvement). J'en
déduis que la chaleur augmente le jeu (logique) et que celui-ci
provient probablement du grand roulement du "pont". En effet, je
faisais mon relevé de température d'huile de transmission
comme d'habitude et l'huile (donc le roulement) était à
environ 45°C. Je pense qu'il devait faire moins chaud au niveau des
roulements des pivots du carter de transmission finale.
Résultat, le différentiel le plus important a dû
provoquer un jeu plus important (je ne sais pas si je suis très
clair).
Le soir, contrôle sur parking avec
température extérieure de 17.29°C (Suisse je suis?
Meuh non maître Yoda), jeu toujours assez important! Il aurait
dû être nul vu l'obercation faite le matin même. Moi
plus rien comprendre. Reste plus qu'à observer sur le long
terme. De toute façon c'est couru puisque je me suis
procuré une douille avec embout Allen de 12 mm pour les pivots,
c'est forcément le grand roulement... (loi de Murphy)
10JUN05: jeu dans la roue arrière
Retour du travail où j'ai pu aller
exceptionnellement en moto
puisque je n'ai pas eu besoin de déposer la petite chez sa
nounou de gand mère (merci encore maman). Contrôle du jeu
de la roue arrière sans même savoir pourquoi.
Aaargh! Damned! Avec les mains à 9 et 3
heures, je ressens un
jeu très léger. Entre 12 et 6 heures, il est encore plus
faible, quasi inpalpable. Je fais rapidement le même essai sur la
K1 qui accuse 36000 km de plus: rien, c'est rigide comme du
béton. C'est le début de la fin...
Soit le grand roulement de la couronne (du "pont")
prend du jeu, soit
ce sont les roulements du pivot du carter de transmissison finale (dont
on peut rattraper le jeu). Je note cela dans mes tablettes et je vais
suivre attentivement l'évolution. La RT a 32300 km.