Après
m’avoir pas mal suriné avec une 308 et alors que
j’avais tout mis sur les rails, en bon pompeur
d’énergie qui se respecte, au dernier moment Papa a
changé d’avis. Cela tu t’en fous cher lecteur mais
sache que je n’y suis pour rien dans le choix du modèle.
Et puis je voulais te dire que j’aime mon père mais
qu’il arrive à me les briser menus parfois. Si ce
n’est ton cas, tu es soit orphelin, soit pas assez vieux encore.
Ou alors trop et tu songes nostalgiquement à ces bons moments.
Finalement j’ai bien de la chance je crois.
Bref Papa qui a 75 ans (et qu'au final je ne trouve
pas si liquide que cela lorsque je le compare à d'autres
énergumènes plus jeunes que je croise parfois) a
troqué sa vieille 306 1.4i
Equinoxe rouge Lucifer de 1999 contre une 207 1.4 VTi bleu Inari en
finition Active issue de l’exportation et de 2011. Le
modèle exportation acheté neuf au Luxembourg (je vis
à sa frontière) amène un tarif un peu plus
intéressant et quelques équipements
supplémentaires de série comme une roue de secours
similaire aux 4 autres avec son cric, un extincteur, un jeu de tapis,
une trousse de premiers soins (le triangle, le gilet et le bidon
d’huile étant dorénavant "de série", une
norme sans doute
européenne).

Nom de code PSA: A7. Antibrouillards, jantes en tôle. Notez la
trappe de carburant du côté gauche,
contrairement à ce qui se fait d'habitude sur les
véhicules européens.
Faisons le tour du propriétaire.Ce tableau
résume bien la situation technique générale.
|
|
Peugeot 306 |
Peugeot 207 |
|
|
1.4i |
1.4
VTi |
nom de code |
|
N5 |
A7 |
moteur |
|
TU3JP |
EP3C |
puissance max |
[kW/CV] |
55/75 |
70/95 |
au
régime de |
[tr/min] |
5500 |
6000 |
couple max |
[Nm] |
113 |
136 |
au
régime de |
[tr/min] |
3400 |
4000 |
distribution |
|
|
|
nombre de soupapes |
|
8 |
16 |
nombre AàC |
|
1 |
2 |
type |
|
culbuteur à
rouleau |
linguet à
rouleau
|
réglage jeu |
|
vis écrou |
rattrapage
automatique |
entrainement |
|
courroie
crantée |
chaine à
rouleaux |
déphaseur ADM |
|
sans |
continûment
variable sur 70°V
|
déphaseur ECH |
|
sans |
continûment
variable sur 60°V
|
levée de soupape
|
|
fixe |
ADM 0,2..9,5 mm, ECH
fixe
|
réservoir |
[l] |
60 SP95 |
50 SP91..98 (capteur
de cliquetis)
|
poids |
[kg] |
1030 |
1259 |
L X l X h |
[m] |
4.03 X 1,68 x 1,35 |
4.05 X 1,75 x 1,47 |
empattement |
[m] |
2,58 |
2,54 |
voies AV/AR |
[m] |
1,46/1,43 |
1,48/1,47 |
volume coffre |
[l] |
338 |
270 |
taille roue |
|
185/65 R14 86T |
185/65 R15 88T |
maintenance |
|
|
|
huile |
[Mm] |
30, 10W-40 ACEA A3 |
30, 5W-30 PSA B71 2290 |
filtre huile |
[Mm] |
30, type cartouche
vissée |
30, type
entièrement combustible |
filtre air |
[Mm] |
60 |
60 |
filtre carburant |
[Mm] |
60 |
sans remplacement |
filtre habitacle |
[Mm] |
sans |
30 |
bougies |
[Mm] |
60, type nickel
cuivre |
60, type inconnu |
courroie distri |
[Mm] |
120 |
sans (chaîne) |
conso |
|
|
|
urbaine |
[l/100 km] |
9,7 |
8,1 |
extra urbaine |
[l/100 km] |
5,8 |
5 |
mixte |
[l/100 km] |
7,2 |
6,1 |
norme antipollution |
|
EURO2 |
EURO5 |
CO2 |
[g/km] |
? |
135 |
Le moteur EP3C aussi appelé moteur Prince,
fruit d’une collaboration entre BMW et PSA est fabriqué
à la Française de Mécanique à Douvrin. On
espère la conception Bavaroise et
l’industrialisation Française, plutôt que
l‘inverse. L’idée pour PSA, c’est de
simplement
partager les coûts de développement, profiter de
l'expérience d'un motoriste de tout premier plan, disposer de
systèmes brevetés et augmenter un
peu le
nombre de moteurs à produire afin d’en diminuer les
coûts et pour BMW, de profiter d’une usine existante pour
fabriquer des blocs avec entraxe plus faible que celui de leur famille
de moteurs de 500 cm
3 unitaires et des
réductions de coûts énormes à cause des
quantités bien supérieures produites à ce que
demanderait le marché pour les seules Mini.

(extrait du site PSA)
Le moteur dispose des dernières technologies
permettant d’obtenir des hauts rendements (comme toujours tout ou
presque provient de la culasse c-à-d la distribution) et des
émissions très faibles.
Tout alu avec un carter cylindre en deux parties
pour plus de rigidité: le vilebrequin est pris en sandwich entre
le carter cylindre et un carter dit dans le jargon "ladder frame" ou
encore "bedplate" (il ressemble
soit à une échelle ou à un sommier selon
l'imagination ou l'humeur) qui intègre tous les demi-paliers
de vilebrequin. La culasse est constituée de la même
manière comme c’est déjà le cas sur les DV4
et DV6 par exemple. Cela permet d’obtenir des ensembles beaucoup
plus rigides (sans parler des coefficients de dilatation du même
ordre de grandeur pour bloc et culasse). Le point négatif,
c’est que
l’étanchéité doit être soignée
sinon ça suinte l’huile de partout par le plan de joint.
Les chemises sont en fonte et insérées
à la fonderie. La vanne EGR est pilotée
électriquement et les gaz sont refroidis. Le thermostat est
également piloté: une température un peu plus
haute (style 95°C) diminue les pertes par frottements dans le
moteur. Cela en charge faible à moyenne. En charge
élevée, on diminue la température (style 87°C)
afin de se ménager des marges de sécurité du point
de vue thermique. Petite cerise sur
l’autel des économies d’énergie, le
débit de la pompe à huile est piloté, ce qui
permet
d’ajuster au mieux l’énergie nécessaire
à mettre le lubrifiant sous pression et en débit. Le
vilebrequin est à 8 contrepoids.
En bonne tradition Béhème, la
distribution se fait par chaîne. Adieu donc les arrêts au
stand pour les changements de courroie et les risques encourus lorsque
l’élastomère de celle-ci montre des faiblesses
après des années.
Sans en avoir la confirmation visuelle mais
seulement les plaquettes publicitaires du Lion, chaque arbre à
cames possède un déphaseur continûment variable
entre une valeur d’avance mini et d’avance maxi. Mais
surtout il y est écrit que la levée des soupapes est
variable exactement comme le Valvetronic BMW. Mettre cette technologie
au service de M. Tout le monde, cela me laisse sans voix.
De quoi s’agit-il? Comme toujours depuis bien
avant Amédé Gordini ou Ludwig Apfelbeck, la puissance (et
le caractère) d’un moteur alternatif à allumage
commandé est déterminée de façon
prédominante par la culasse. Avec des déphaseurs
d’arbre à cames, il est possible de décaler dans
une
certaine plage le diagramme de distribution. On peut ainsi jouer sur le
croisement. Croisement réduit voir nul pour n’avoir aucun
mélange carburé qui part directement dans
l’échappement (économie de carburant et pollution)
et un ralenti à la stabilité extraordinaire (ce qui
permet d’abaisser son régime et de faire encore plus
d’économie de carburant et de limiter les rejets
polluants).
Croisement maxi au régime de puissance pour
que la dépression qui règne à
l’échappement (soupape encore ouverte) serve à
aspirer davantage de mélange carburé à
l’admission.
Tous les couples de points régime/charge
intermédiaires étant une combinaison de ces
déphasages. Avec la levée variable du Valvetronic, on
gère le taux de remplissage effectif en pilotant la charge ce
qui permet de supprimer ce bon vieux papillon des gaz (comme sur un
Diesel). Papillon qui gène l’écoulement de la veine
gazeuse et donc le remplissage depuis que le carburateur et
l’injection existent. Ça se passe comment? En gros, au
ralenti, la levée de la soupape d’admission est
très
faible pour passer progressivement jusqu’à une ouverture
maximale au régime de puissance ou en cas de freinage (car je
rappelle que l’assistance du freinage des moteurs essence se sert
de la dépression qui règne dans l’admission
(c’est pour cela que sur les Diesel il y a une pompe
d’assistance supplémentaire, souvent en bout d’arbre
à cames)).
Mécaniquement la solution BMW Valvetronic
utilise un levier supplémentaire situé entre came et
poussoir, un peu à la manière d’un linguet. Ce
levier possède un point de pivot qui se déplace de
façon à ce que le mouvement de la came soit transmis
entre 2..3% et 100% à la soupape. Le déplacement du point
de pivot est commandé par un moteur pas à pas
situé sur la culasse. La pédale des gaz pilote en partie
ce moteur (en plus de l’information de charge demandée,
interprétée par la gestion moteur qui va ainsi
déterminer les déphasages, la quantité de
carburant et l’angle d’allumage optimaux).
Ces dernières informations sont citées
de mémoire de rédacteur sous forme
d’interprétation de la présentation officielle du
BMW Valvetronic il y a quelques années. Peut-être que cela
a changé quelque peu avec des buts de réductions des
coûts et/ou d’augmentation de fiabilité. Je pense
qu’en tapant Valvetronic dans Youtube, on trouvera facilement une
video du système en mouvement.
Mes recherches spécifiques sur Internet pour
le moteur EP3C n'ont rien donné. J'ai juste deux schémas
de la distribution de l'ancien EP3 (EURO4), sans doute rigoureusement
identique. Le petit texte précise que les déphaseurs
d'AàC ont des plages de respectivement 70 et 60°
(vilebrequin selon moi) pour l'ADM et l'ECH. La variation
complète de phase et de course prend 300 ms. Le calculateur est
un 32 bits.

Vraiment de la belle mécanique, le BMW Valvetronic.
Linguet à rouleau 4, rattrapage automatique du jeu par poussoir
hydraulique 5.
Les cames sont rapportées sur un arbre creux.
Et tout ça sur de la Peuge!
Source
PSA

Illustration des différentes levées de soupape
d'admission.
Source PSA
A ma connaissance, le seul système plus
performant sur le marché à l'heure actuelle est celui de
Fiat sur ses moteurs dits
"Twin Air". Avec le Valvetronic, on a introduit plus de
variabilité
dans la distribution ce qui permet de piloter le moteur beaucoup plus
finement. Le corollaire c’est que l’électronique de
gestion doit être beaucoup plus puissante en termes de calculs
pour gérer les nouveaux paramètres. Second corollaire, la
mise au point devient infiniment longue. Une application secondaire
intéressante de ces distributions ultra sophistiquées est
la possibilité de faire de l’EGR interne, notamment
couplé avec une injection directe. En effet, en fermant les
soupapes au bon moment, on peut également conserver des gaz
brûlés dans la chambre de combustion et se passer de vanne
EGR. Le hic, c’est que ces gaz restants sont trop chauds pour
combattre efficacement la formation de NOx. Une mauvaise idée au
final.
Les variantes 1600 cm
3 à
aspiration naturelle ou (pour certaines doublement)
suralimentées disposent de raffinements supplémentaires
comme une injection directe de 120 bar, une pompe à eau
débrayable (elle ne marche pas en régime transitoire,
pendant la montée en température du moteur)...
A présent une petite digression de la part du
râleur que je suis. Alors oui il y a des airbags partout, oui la
caisse est plus rigide, le freinage d’urgence est assisté,
l’ESP (en option non choisie par Papa) veille mais avec une
longueur identique à 1 centimètre près, la 306
était une familiale compacte avec un grand coffre, un grand
réservoir et 229 kg (!!!) de moins que la grande citadine 207.
Ici le coffre perd 68 litres et les passagers 5 cm au niveau des
jambes.
Alors où les concepteurs ont-ils fait passer
l’espace disponible dans une longueur de 4 m? Pourquoi avoir mis
des roues de 15 pouces avec des pneus ad hoc toujours plus chers? Y
a-t-il vraiment 200 kg d’acier, de renfort, d’airbags,
d’insonorisant en plus malgré 10 litres de carburant en
moins?
Pourquoi faire des voitures si hautes? Rarement les
automobilistes portent des chapeaux mexicains au volant. Par contre,
cette bande
de 10 cm de haut sur 1.4 m de large grève horriblement le maitre
couple (S-Cx) et donc les consommations. A qui la faute? Aux normes de
crash-test? Aux enquêtes d’opinion auprès des
consommateurs?
Moi je vous l’annonce, la prochaine tendance
devra être le leitmotiv de Colin Chapmann: "l’ennemi
c’est le poids". Si on ne fait pas des économies
drastiques
de poids (avec les répercutions positives sur les consos et donc
la pollution) on roulera bientôt tous des autobus. Tiens vous me
mettrez aussi 200 kg de batteries madame la marchande
d’hybridation.
Synthèse
du carnet d'entretien
- huile et filtre: tous les 30000 km ou 2 ans au premier des deux
termes échus
- filtre habitacle: tous les 30000 km
- filtre à air: tous les 60000 km
- bougies: tous les 60000 km
- liquide de freins: tous les 2 ans
- liquide de refroidissement: vérifier le pH au bout de 4 ans
puis à chaque révision (pas de remplacement?)
Pas de filtre à carburant à changer,
je le suppose donc
inclus dans le module pompe et jauge du réservoir et
prévu pour durer la vie de la voiture. Prier pour ne pas choper
un fond de cuve au milieu de nulle part.
Contenance du carter d'huile 4.25 l (avec changement
du filtre à huile). Contenance de la boîte 1.9 l.
La viscosité de l'huile est à choisir
dans un tableau en fonction de la température extérieure,
puis 3 pages plus loin, il y a une liste des huiles Total
autorisées:
une 0W-30 ACEA A3/B4 et une 5W-30 ACEA C2 (low SAPS pour Diesel dans un
essence?). En passant, le bidon d'huile offert avec la voiture est
aussi
un Total Activa "Ineo ECS" 5W-30 ACEA C2. J'ai cru que c'était
une
erreur car chez Peugeot (comme ailleurs), on vend à
présent 80% de motorisation Diesel en neuf .

On aperçoit du polystyrène dans l'épaisseur de
l'aile avant. Insonorisant? Norme de crash?

Il y a même une sorte de "mille feuilles" à la base du
pare-brise. Encore de l'insonorisant?

La béquille du capot a deux positions.

La partie avant est très courte (mais où ont-ils mis
l'espace habitacle perdu par rapport à la 306?).
La capot est doublé. Ça m'étonne pour un moteur
essence dernière génération.
Dans le fond, au mur à gauche, ma petite collection d'affiches
Aubade.

Le filtre à huile de type "à cartouche entièrement
combustible" (pour le recyclage, on brûle tout).
Pas hyper accessible et incliné, m'enfin c'est
déjà ça. On verra à l'usage. Marque Sogefi/Purflux.

Un vase d'expansion riquiqui. Notez la connection hydraulique rapide
pour le gain de temps au montage
en usine. C'est la première "agrafe" de ce type que je vois.

Contrairement à la
jauge
du VW TDI, ici le bout est de couleur. Mais comme l'huile est
encore claire
on voit difficilement le niveau. On en vient à
regretter que les moteurs essence ne noircissent plus l'huile
aussi vite qu'il y a 30 ans (combustion plus propre,
meilleure étancheité de la segmentation).

A propos de lubrifiant et contrairement à ce qui est dit dans le
manuel, l'étiquette (qui me semble bien
plus sensée) recquiert une huile de type ACEA A3/B3 (très
haute protection) ou A5/B5 (économie de
carburant). Bizarre. Mieux vaut coller à une ACEA C2 PSA B71 2290 en 5W-30.

Voici la trappe d'accès au filtre d'habitacle. Royal!

Voici le solénoïde qui commande le déphaseur de
l'AàC d'échappement. Il pilote un petit tiroir qui
envoie de l'huile moteur vers des chambres du déphaseur pour
augmenter ou diminuer l'avance. Ce
genre de solénoïde est piloté par signal RCO.

Il y a un petit capot clipé et maintenu par deux vis torx au
sommet du couvre-culasse. Il découvre
l'allumage. 4 bobines "crayon", un couvre-culasse en plastique et pas
le moindre bossage laissant
deviner la commande de la course des soupapes d'admission. Tout
à droite, la pompe de dépression
pour l'assistance de freinage (flèche; rappelez-vous plus haut,
j'ai
écrit que sans papillon des gaz il
n'y a plus vraiment de dépression à l'admission)
entrainée
par l'arbre à cames d'échappement. Comme
sur un Diesel en somme. Entre fin de la culasse et pompe de
dépression
on voit les deux capteurs
d'AàC (cercles), ils "ferment la boucle" de pilotage des
déphaseurs en renseignant
la gestion moteur sur
l'avance réelle des deux AàC par rapport à la
consigne. Les bougies ont un polygone 12 pans de 14 mm
de cote inter-pans, dites "Bi-Hex".

On passe en dessous grace à ma fosse. C'est tout neuf, pas de
fuite nulle part. Le catalyseur est
directement intégré au collecteur
d'échappement (montée en température plus rapide).
Le carter d'huile
est en tôle. Avec un compresseur de climatisation et un moteur
dernier cri, j'aurai vu un carter en
aluminium. Sans doute trop cher. Pas de plaque de protection non plus.
Fichue cupidité.

Un moteur électrique greffé sur la colonne de direction.
L'assistance semble entièrement électrique.
Abandon de la section hydraulique (moins de pièces, moins de
poids, moins de sources potentielles
de défaillances) et toujours économie d'énergie:
marche uniquement si on tourne le volant.

Le reste du soubassement est très bien protégé.
Ici un "truc". Peut-être un filtre à charbon actif pour
la mise à l'air du réservoir.
Depuis peu dans le
réseau Peugeot, cette voiture dispose d'une garantie de 4 ans. A
la conduite, je m'attendais à un moteur moins bruyant. Ce n'est
pas une catastrophe, mais je sens une étroite parenté
avec la 306. Je suis un peu déçu (ou trop exigeant?). Par
contre au ralenti, moteur chaud, fenêtres fermées
(coincé derrière des voitures qui manoeuvraient), j'ai
cru que j'avais calé. Aucune vibration, pas de bruit. Seul
l'aiguille du compte-tours me révela que j'avais tort. Ça
me
prépare pour les futurs "Stop-Start" qui vont se
généraliser. Ça doit faire drôle au
début. On verra si cette absence de vibration et de bruit
perdure dans le temps. Je me souviens que sur la Clio I restylée
neuve de mon
meilleur ami, à moteur D7F, l'illusion n'avait pas duré
longtemps. Sans doute juste le temps que les chambres de combustion
s'encrassent un peu et que les combustions perdent ainsi leur belle
régularité (COV of IMEP quand tu nous tiens!)
Le moteur est vraiment bien plein en bas, la
différence de reprise est flagrante avec la 306 malgré un
poids supérieur de 200 kg et un couple maxi finalement pas si
éloigné.
Tenue de route / confort: on est en France. C'est du
très haut niveau. Les aspérités sont vraiment bien
filtrées, la voiture vire à plat. Un plaisir. Mais sur
revêtement dégradé (comme cela doit être le
cas de nombreuses routes en France; conséquence du
désengagement progressif de l'Etat dans tous les postes
de dépenses; on commence vraiment à ressentir aujourd'hui
les économies faites sur le réseau ces 10
dernières années), le bruit de roulement est ce qui
dérange le plus.
14-FEV-2018:
~35000 km
Rien, quedalle. Faut dire que mon père va
toujours au garage. Donc pas de tuto pour la 207 pour l'instant. Le
seul hic c'est la très grosse conso d'huile de ce moteur. Alors
justement je mets cette page à jour car j'ai pu en discuter avec
un mécano de la marque: la conso d'huile se passerait
essentiellement au niveau des queues de soupapes d'admission... A cause
de l'injection directe les tiges de soupapes ne seraient plus
nettoyées par l'essence, la crasse s'installe et va bouffer la
lèvre des joints. M'ouais OK, sauf qu'elle l'a pas, l'injection directe.
Evidemment le garage a proposé à mon père de lui
changer les joints de queue de soupape.